Non « Marianne », le « vieux dictateur » Sassou Nguesso n’est pas « le dernier pilier de la Françafrique » !

(c) Photo de la Présidence de la République française montrant le dictateur Idriss Déby accueilli sur le perron de l’Elysée par le Président François Hollande.

 

Voici le début d’un article de Marianne, évoquant le dictateur françafricain et son soutien en filigrane par les autorités françaises. Il est à noter que le titre « Sassou Nguesso, le dernier pilier de la françafrique » est un mensonge éhonté. Le dictateur françafricain Idriss Déby est aussi soutenu par la France, il a d’ailleurs – tout comme Sassou Nguesso ou les dynasties togolaise et gabonaise – été installé avec l’aide de l’Etat français dont les dirigeants sont très bien en cour à l’Elysée auprès des « chefs de guerre » de la Vème République tandis que les médias français font mine de croire que la Françafrique est morte hier ou qu’elle agonise. On sait pourtant que ce système organisé par l’Etat français dans ces anciennes colonies est la clé de voûte d’un système de prédation nécolonialiste (et non post-colonialiste) qui sert les intérêts des entreprises et des banques françaises sans compter la tutelle économique française exercée envers les pays d’Afrique francophone soumis au Franc CFA comme au temps des colonies ! Comme disait l’ancien « chef de guerre » français, Jacques Chirac, ami des dictateurs françafricains :

 » Une grande partie de l’argent qui est dans notre porte monnaie vient précisément de l’exploitation, depuis des siècles, de l’Afrique …. « 

Heureusement que des médias sont là pour masquer ou/et minimiser les crimes français en Afrique !

 

 
Sassou Nguesso, le dernier pilier de la françafrique
Marianne
CONGO

Le vieux dictateur, qui cumule plus de trente années au pouvoir et une myriade d’affaires judiciaires en France, brigue, le 20 mars, un nouveau mandat. Avec la bienveillance de Paris.

Lui n’est pas tombé. Comme à Ouagadougou, la rue contestait à un des plus anciens chefs d’Etat africain en exercice le droit de briguer un troisième mandat. Mais Denis Sassou Nguesso, le président congolais qui
cumule trente-deux années au pouvoir, n’est pas Blaise Compaoré. Malgré une guerre civile parmi les plus effroyables du continent, des divisions ethniques et claniques jamais apaisées, pour l’instant son appareil
sécuritaire ne le lâche pas. Le 20 octobre dernier, l’opposition entendait protester contre un référendum par lequel le vieux dictateur, âgé de 72 ans, entendait s’affranchir d’une disposition de la Constitution limitant à deux le cumul des mandats, assortie d’une limite d’âge fixée à 70 ans. Disposition adoptée en 2002 à son instigation…
Il y eut quelques départs de manifestation à Brazzaville, la capitale, et Pointe-Noire, le poumon économique du pays, vite noyés dans les gaz lacrymogènes et, pour faire bon compte, des tirs à balles réelles. Au terme d’une consultation de l’avis général aussi peu loyale que les précédentes, le oui l’a emporté avec 92,96 % des suffrages exprimés et, bien que prévue initialement pour juillet, la présidentielle a été avancée au 20 mars. Le «calife d’Oyo», comme le surnomment ses détracteurs en référence à sa ville natale (en fait le village d’Edo, tout à côté), a lancé sa campagne à Pointe-Noire, le 8 mars, pronostiquant son triomphe par KO dès le premier tour : «Le 20 mars, ça sera un penalty tiré et marqué et puis c’est la victoire.»…

Lire la suite dans Marianne

 

 

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